Les femmes politiques – en France – sont victimes d’une double discrimination. D’une part elles sont discriminées quantitativement, elles sont moins nombreuses. D’autre part, elles sont victime d’une discrimination qualitative, elles accèdent souvent à des postes moins valorisés ou censés être « féminins ». A l’occasion de cette centième journée internationale des femmes et à quelques jours des régionales, il convient de s’interroger sur la place qu’elles occupent dans cette collectivité territoriale.
Les précédentes élections régionales étaient les premières élections de ce type à devoir respecter la loi du du 6 juin 2000 « tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives », plus connue sous le nom de loi sur la parité. A ce titre, il est très intéressant d’en analyser les résultats qui montrent les forces et faiblesses de cette loi.
Alors qu’en 1998, 27,5% des conseillers régionaux étaient des femmes, elles sont un peu plus de 47,6% six ans plus tard dans les mêmes assemblées. En imposant des listes paritaires où doivent alterner une femme / un homme, la loi a contribué à féminiser les assemblées régionales mettant ainsi à mal la discrimination quantitative dont sont victimes les femmes. Qu’en est-il de l’autre discrimination ?Les précédentes élections régionales étaient les premières élections de ce type à devoir respecter la loi du du 6 juin 2000 « tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives », plus connue sous le nom de loi sur la parité. A ce titre, il est très intéressant d’en analyser les résultats qui montrent les forces et faiblesses de cette loi.
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